Au revoir...


Par manque de temps et d'envie, je vous laisse ici. Peut-être reviendrais-je? peut-être pas.


Bon réveillon et amusez-vous !!

=D

# Posté le mercredi 14 mai 2008 10:17

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 11:44

Tellement plus qu'une passion...une nécessité.

Tellement plus qu'une passion...une nécessité.
Revêtir l'irréel pour oublier les peines de cette vie cruelle, enfin me mettre à nu, faire tomber le vêtement pour seoir dans l'absolu au costume d'un vieillard, au costume d'un enfant. Quitter la terre ferme pour rejoindre la scène, interpréter des sentiments calculés cherchant à émouvoir quelques yeux passionés d'enfin apercevoir la simple réalité. Au lever du rideau, une nouvelle vie, un monde nouveau, plein de mépris envers ce qu'il copie, caricaturant, parfois durement ou avec ironie, la société qu'est la nôtre aujourd'hui. Comédie, tragédie, un tourbillon d'histoires infini transposant avec subtilité, par un menteur miroir des personnes accomplies en acteurs du soir. Sous les regards spectateurs, se cachent des reproches prédateurs, vicieux, cherchant avec minutie la faille d'un jeu réussi. Tel est le grand danger de cet art risqué, mais il faut savoir oser, malgré la boule au creux du ventre et la gorge serrée. Car, quel plaisir d'entendre les gens rire ou de sentir leur désarroi, quel plaisir de se noyer dans l'océan de leurs applaudissements, quelles joies et quels sourires ! Une envie profonde de recommencer, de replonger dans ce monde inventé, que l'on désire partager avec les vagabonds, cheminant sur les sentiers inconnus de la pensée...

# Posté le vendredi 09 mai 2008 11:10

Modifié le mardi 09 décembre 2008 10:50

Je, tu, nous sommes les mêmes. Un paradoxe explosif qui sème le trouble parmi ces rêves non exhaustifs.

Je, tu, nous sommes les mêmes. Un paradoxe explosif qui sème le trouble parmi ces rêves non exhaustifs.
Allez, s'il te plaît. Je veux voir tes yeux pétiller et ton sourire se dessiner sur cette feuille de papier si fine qu'est la vie. J'estompe peu à peu tes regards apeurés, je les rends troubles, comme tes pensées. J'insiste et je te crayonne un bonheur pur, égoïste, que tu ne sembles voir exister. Et tu fixes droit devant toi, tu te dégoûtes de la réalité. Lorsque j'essaie de te colorer, tu t'y opposes, tu hais le superficiel et bien que tu approuves l'originalité, chez toi tu n'en décèles. Que tu es étrange. Dans ton monde en noir et blanc, tu dissimules, sous ta frange, tes yeux scintillants. Tu t'interdis le bonheur sous prétexte que chez les autres, il n'est pas à l'heure. Quand il se présente, il te tente et tu ne peux résister d'y goûter, mais il est éphémère, s'envole dans une brise légère. Et j'appuie la mine de plus en plus fort sur ta vie, je déchire la feuille. Je t'ai blessée, coupée net dans tes sombres pensées. Autour de toi dansent les questions et les rêves d'humanité auxquels personne ne répond. Et tu voudrais changer les choses mais tu es si fragile sous tes vers en prose...

# Posté le lundi 05 mai 2008 12:51

Modifié le mardi 25 novembre 2008 12:26

Amitié

Amitié
Amitié. Un grand mot n'est-ce pas ? Je suis ton amie, je ne le suis plus...ça rime à quoi ? C'est ridicule. L'amitié, c'est cette union qui grandit, avec au coin des yeux, de la bouche, de petites ridules. Ridules d'avoir trop pleuré ou trop ri. L'amitié, c'est confier ses secrets, c'est apaiser les peurs d'un cauchemar éveillé, c'est avoir mutuellement confiance, na pas être trahi, se rendre compte de sa chance, qui toujours s'épanouie. C'est être là quand l'autre en a besoin mais lui laisser sa liberté, sans l'étouffer. Il faut en prendre soin et sans cesse la raviver, afin que la flamme ne s'éteigne jamais. L'amitié, ce sont ces instants que l'on souhaiterait inoubliables qui pourtant s'envoleront avec le temps, ce fichu temps qui passe et dont il faut profiter. Chaque seconde auprès d'un ami est si précieuse, ne pas la gaspiller. Un ami, c'est quelqu'un qui sait trouver les mots de réconfort et illuminer un visage, parfois non sans effort mais toujours avec courage. L'amitié, c'est si merveilleux, elle rend si heureux, préservons-là au lieu de la gacher. Car rien n'est plus précieux qu'un ami. Un ami que vous aimez profondément et dont vous désireriez ôter tous les soucis, quelqu'un que vous voulez heureux tout au long de sa vie. Une union sacrée que l'on ne doit briser sous l'emprise de la jalousie ou de la possessivité. Et parfois, cette confiance qui s'éteint comme le dernier regard, des sentiments feints. Un hasard ? Un destin ? On persiste, on insiste afin de ne pas se trouver déçu des émotions déchues, mais tout est fini. On dira alors que c'est la vie... ou une fatalité. Des souvenirs inaltérables que l'on voudrait éternité...


Merci, pour tout ! <3

# Posté le mercredi 30 avril 2008 14:36

Modifié le samedi 29 novembre 2008 10:49

Chercher le bonheur alors qu'il est partout, l'Homme est aveugle c'est tout.

 Chercher le bonheur alors qu'il est partout, l'Homme est aveugle c'est tout.
Il en faut pourtant peu pour être heureux.



Marcher ou courir sous la pluie en pensant au présent et à l'avenir, sentir la douleur du ciel ruisseler sur mon visage et aprecevoir la sombre couleur des nuages. Me sentir seule au monde, loin de ces gens que je ne parviens à comprendre. Ne même pas y penser et me sentir heureuse, loin de cette société trompeuse, consommatrice et manipulatrice. Je me sens autre. Autre et étrangère de ces âmes qui ne comprennent que le matériel et ne savent se satisfaire de l'essentiel. De ces âmes dénuées de sentiments profonds. De ces gens se pensant heureux en consommant, de ces ignorants. Et ce vent, caressant délicieusement mon visage, et cette nature qui me dévisage, cette nature, cette nature à laquelle on doit tout mais qui n'attend plus rien de nous, et ces arbres, majestueux, amis des éclairs. Et cette terre, dévastée, ravagée par les Hommes, se croyant tout permis. Ce monde, naufragé, près de la noyade, ce monde malade. Malade à en vomir. Et j'aimerais cracher ma colère, et je suis là, impuissante, assistant à la destruction de notre maison. Y participant même un peu. Et pourtant le monde est si beau, si riche, pourquoi tout attendre de l'argent ? L'Homme détruit mécaniquement, sans même réfléchir à ses actes, sans regrets. Et ses idées qu'il cherche à m'imposer, à ancrer au fond de mon esprit, ces idées que je ne peux plus supporter. Que faire ? Comment L'Homme peut-il être aussi égoïste ? Et le monde se meurt, et il pleure, et ses appels au secours sont si peu écoutés, on préfère ignorer. Consommer, consommer et encore consommer pour tout jeter, un plaisir qui fait pitié. Où est le bonheur dans les objets ? Et loin de ça, loin d'eux, seule dans la brume du matin, tout me semblait tellement mieux.



La nature, un peu d'amour, un peu d'amitié et le tour est joué.




Comme quoi, il en faut vraiment si peu pour être heureux...







# Posté le jeudi 24 avril 2008 16:24

Modifié le samedi 29 novembre 2008 10:48